Préface



Merci de m'avoir suivie, j'espere que vous serrez aussi nombreux!!

# Enviado em Terça 10 Novembro 2009 16:52

Modificado em Quarta 11 Novembro 2009 06:10

X_ Prologue

X_ Prologue
Jeudi 28 mai 2009, Magdebourg, une grande ville réputée pour ses magazins et ses rues piétonne. C'est dans l'une de ses rues qu'un jeune garçon flane. Il fait souvent ces rues, regarde ces vitrines, mais n'entre jamais dans un de ces magazins.
Il est plutôt jeune, sale, fringué de loques et personne n'envirait sa vie. Au look androgyne, il a perdu ses parents peu après sa naissance, s'est donc ses grand-parents ont dût l'élevé, mais ils sont mort il y a quelques mois. Une mort mystérieuse les a emportés tous les deux. Ce jeune, Bill, a été prit sous l'aile d'un homme: la quatrentaine tout juste, assez grand, et qui n'a pas que des bonnes idées en tête. Bref cet homme, Nathaniel à "par hasard" rencontré notre cher Bill en lui disant qu'il voudrait monter une affaire et qu'il avait besoin de lui. Il l'a conquis avec des phrases du genre "tu as un bon profil", "tu es l'homme qu'il me faut", "on peut faire des bonnes choses ensemble, tu verras" ... Bill, naif et conquis à accepté l'offre sans savoir dans quoi il se lancait vraiment. Enfin bref, il est serveur dans un pub, il gagne sa vie, du moins il essaye. Mais il lui manque quelque chose d'essentiel pour qu'il puisse vraiment avancer dans la vie, quelque chose qui changerait tout.
Le voilà devant la boutique qu'il préfère: Calvin Klein.
Biiip .... Biiip .... Biiip ...
- Mouais ?
- Bill. Qu'est ce que tu fous bordel?
- Heu ... ?
- J'ai besoin de toi, alors ramènes tes fesses et en quatrieme vitesse.
Voilà, sa vie ce résume à ça ..... pour l'instant!

_________________________

Les prévenus: cinemabizarre-mhouaa / misterkaulitzbill / 3toil-e / piixeelxtomxtaauuliitz

# Enviado em Terça 10 Novembro 2009 17:16

Modificado em Sexta 27 Novembro 2009 20:23

X_ Chapitre 1: Combien mon coeur, pour toi succombe?

X_ Chapitre 1: Combien mon coeur, pour toi succombe?

J'arrive au pub. Je m'arrête devant cette facade. J'ai peur, peur de voir ces clients que je hais, peur de voir mon patron, peur qu'il me batte une fois de plus. Je prends une grande bouffée d'air et je pousse la porte. Ils sont tous là. Tous ont la tête tournée vers moi. Tous ces gens qui sont venus noyer leurs problèmes dans l'alcool, comme si l'alcool résoudrait tous les problèmes, tous les alcoolos qui boivent et battent leurs femmes, tous ceux qui croyent en une vie meilleure, mais qui veulent pas bouger leurs culs. Tous sont là.
- Hey, la pédale est là!!
Les larmes me montent aux yeux. Je ne veux plus les servir, j'ai envie d'être le plus loin possible de cet endroit. Je me retourne, prêt à partir.
- Bill, Dans mon bureau. Immédiatement.
Fallait s'y attendre. Je le suis jusque dans son bureau, enfin si on peut appelé ça un bureau. Je suis a peine rentré, que la porte se referme déjà derrière moi. Je le connais bien cet endroit, et je le hais, comme tous ce qui ce trouve dans ce qui fait mon "travail".
Le bureau de mon patron, s'est une petite pièce sombre, il y a un bureau au milieu de la pièce, une étagère se trouve a gauche du bureau, et à droite il y a un vieux canapé. Une fenêtre pourrait égayé tout ceci, mais elle est cachée par un monstrueux rideau hideux. Mon patron, Nathaniel, n'aime pas les endroits trop .... lumineux.
- Je peux savoir pourquoi tu n'était pas là pour le coup de feux? Pourquoi J'AI du t'appelé pour que tu veuilles bien bouger tes fesses pour venir?
- Je ...
- Tu dois être là. Tu sais tout ce que j'ai fais pour toi? Tout ce que tu me coûte? Je te nourri, je te loge ... et sans oublier ce portable que je te paye.
- Je ne t'ai jamais demander tout ça.
Ma tête part a gauche, ma joue rougie, ca chauffe. J'ai mal. Je n'ai pas vu venir cette giffle.
- Comment ose-tu? Tu ne te rend vraiment pas compte de tout ce que je fais pour toi?
- T'as rien fait. Tu t'es juste pointé quand Suzanne et Matt sont mort. Tu disait que t'avais un super projet, et depuis, je suis ton larbin. Eh ben, j'en ai ma claque.
Je me retourne, fonce vers la porte.
- Tu vas le regretter Bill.
Je claque la porte et cours le plus loin possible de cet endroit. Je ne sais pas où je vais.


C'est dans le parc que je me réfugis. Je m'asseois sur un de ses bancs, loin des gens. Je rapproche mes genoux à mon torse, et plaque ma tête à mes genoux. Les larmes perlent sur mes joues. Je n'en peux plus de cette vie.
Je sens de la chaleur sur mon épaule gauche. Quelqu'un vient de poser sa main sur mon épaule.
- Ca va?
C'est la voix d'un garcon. Sans relever la tête et en essayant de masquer le tremblement de ma voix, je lui répond.
- Ouais, ouais, super!
- Ca à pas l'air ...
- Qu'est-ce que t'en a à faire?
Je me lève d'un coup, et essaye de partir, mais cet inconu me retient par mon poignet, il me tire, je suis obligé de lui faire face. C'est un blond dréadé portant des fringues XXL, malgrès qu'il soit fin. Tout deux plongons nos yeux dans ceux de la personne qui nous fait face. Je tire violemment sur mon poignet, et il me lâche. Je lui tourne le dos et part en courant. J'en ai marre que les gens me prennent en pitier.


Il fait totalement nuit maintenant. Je ne sais pas où aller, je n'ai ni logement, ni argent, et je ne veux en aucun cas retourné chez Nathaniel.
Je n'ai plus qu'une solution: aller chez elle.


J'arrive devant sa maison. Je me tiens devant la porte. J'hésite à tocquer .... après tout, je n'ai pas d'autre choix, finalement, je frappe à la porte.
- Oh, Bill? Qu'est-ce que tu fais là?
- Heu ... Je ...
Elle me regarde droit dans les yeux. je le sais, elle a pitier de moi.
- Entre.
Je rentre et la suit dans dire un mot. Elle me conduit directement à ma chambre. Elle referme la porte quand elle voit que je m'asseois sur le lit. Je me sens seul, plus que jamais. J'enlève mes vêtements mais garde mon boxer et je me couche dans le lit. Une demi-heure plus tard, Sophie entre dans la chambre.
- Si tu as besoin de quoi que ce soit ... -je devine un sourire- tu sais où s'est! Bonne nuit.
Puis la porte se referme, et j'entends le bruit de ses pas qui s'éloignent. Je ferme les yeux et m'endore.

Un mauvais rêve me fais sursauté et me réveille. La porte de la chambre est entrouverte. Sans comprendre comment, ni pourquoi, une personne se met a quatre pattes sur moi, et des lèvres se collent aux miennes, une langue force le passage de ma bouche. Elle me susurre des "Bill" à mon oreille. Je repousse Sophie doucement.
- Sophie ...
- Bill ... chut ...
Elle revient vers moi, se glisse sous la couette et m'embrasse, plus fougeusement cette fois. Je le repousse plus violement cette fois, elle tombe du lit et reste par terre.
J'entend un reniflement.
- Tu ... tu pleurs?
- ... Nan ...
Je lui prend sa main et la tire pour qu'elle vienne sur le lit.
- Viens par là.
Elle se laisse faire et se met contre moi.
- Ca fait tellement mal Bill... Tu me fais vraiment mal ....
Je la prend dans mes bras.
- Je sais ... j'en suis désoler.
Nous restâmes un instant comme ça, puis elle se leva et partie. Elle me laissa là, avec mes pensées.
Oui, il fut un temps où nous formions le plus couple de Magdebourg, mais ce temps est révolu maintenant. Nous avons beaucoup souffer, et chacun à ses raisons, pour en rester là. Enfait nous n'avons pas vraiment rompu, mais nous ne sommes pas vraiment ensemble. Nous sommes comme deux bon amis. Deux bon amis qui des fois s'amusent pas comme des amis.
Qu'allait-elle faire si je ne l'avais pas repoussée? Jusqu'ou aurait-elle pus aller?
C'est avec ses pensées que je me rendormi.

# Enviado em Quinta 12 Novembro 2009 14:00

Modificado em Domingo 22 Novembro 2009 06:26

X_ Chapitre 2: C'est dans tes yeux que je me voit le mieux ...

X_ Chapitre 2: C'est dans tes yeux que je me voit le mieux ...

Une douce odeur de café chaud me réveil. Je me dirige dans la cuisine. En passant à côté de Sophie, comme à mon habitude, je lui dépose un baiser plein de tendresse dans le cou.
- On y va?
- Où?
- Là ou les gens "normaux" doivent aller pour pouvoir gagné quelque chose qui leur permet de vivre, cet endroit s'appelle le travail!!
- Ah, heu ... Nan, j'y vais pas. Je ... je me suis encore prit la tête avec Nate, Je ... je pense pas aller travailler pour lui avant un bon moment.
- Quoi, mais qu'est-ce que tu raconte?? Tu sais ce qu'il va faire s'il ne te voit pas?? Tu en as vraiment envie??
- T'inquiète pas pour moi, ca va aller ...
- Taimerais t'en persuder.
Elle vient se coller a moi.
- Bill, qu'est-ce que je vais faire si je te perd?
- Il ne me retrouvera pas. Ne lui dis pas que j'étais la cette nuit. Dis lui que tu ne m'a pas vue, que tu n'as pas de nouvelle de moi.
On s'embrassa et elle parti. De retour dans la rue, comme toujours, j'erre sans but précis.


Trop de gens, Pourquoi il y a toujours du monde dans la rue? Un seul endroit ou il n'y a pas beaucoup de monde c'est au parc. C'est justement la que je me dirige. Je m'assois sur le même banc que hier, même position. J'attend ... je ne sais pas ce que j'attend. J'attend que le temps passe, j'attend que cet horible monde cruel ait fini de me donner cette vie .... J'attend.


- Hé! Tu sais, ca ne m'a pas vraiment plus comme tu m'as jetté hier!!
Je sursaute, je ne l'avais pas entendu venir lui.
- Désoler, je n'étais pas super bien, hier ...
Je relève le tête et plonge mes yeux dans les siens.
- Hé, mais t'es pas une ... une fille?
Quoi? Nan, ça va pas recommencer, pas encore. Oui, je me maquille, oui, j'ai une taille de guêpe, mais je ne suis pas une fille.
- Pourquoi, si ça aurait été le cas, t'en aurais profité pour coucher avec moi?
Grrr ... y'en a marre que tout le monde me prenne pour une fille. Je me lève et part. Mais une main attacher a mon bras m'en empêche.
Il tire sur mon bras, nous nous fesons face. A cet instant ce passe quelque chose de bizarre, un truc inexpliquable. Tous deux sommes incapable de bouger, incapable de parler, Nous restons là, a nous regarder dans les yeux. C'est finalement lui qui brise ce silence.
-Non !!
Mais, de quoi il parle??
- Quoi ''non"?
- Non, si tu aurais été une fille, je n'en n'aurais pas profité pour coucher avec toi....
Ah j'avais oublier ce détail, ca y st, il doit me prendre pour un singlé maintenant. J'ai l'air fin!!
- ... Enfin ...
Un sourire se dessina sur sa bouche, et la seconde d'après, nous sommes tout les deux explosés de rire, ce qui dura bien cinq minutes, au moins!!
- Désoler.
- Désoler de quoi?
- De t'avoir parler comme ca. C'est vrai, je ne te connait pas, et je te jette comme une vielle chausette. C'est pas cool.
- Nan, c'est moi qui m'excuse, je me suis méler de choses qui ne me regardais pas vraiment. Désoler si j'ai été impoli.
Waouww, quelle politesse!! Je lui fit un sourire en pensant "Nan, t'as pas été impolis".
- Si tu veux, on peut aller chez moi pour fêter ça.
- Quoi ça??
- Notre rencontre!!
- Ah, heu désoler, je ne vais jamais chez des inconus.
Il me regarda l'air un peu décu, puis un sourire se dessina sur ses lèvres.
- Moi c'est Tom kaulitz!
Je ne comprend pas tres bien ce qu'il fait là ... Mais je rentre quand même dans son jeu.
- Bill. Bill Dubois ...
Il sourit.
- Voilà, tu sais mon nom, je sais le tien, on n'est plus des inconus!!
Je souris, il est vraiment pas comme les autres lui.
- Alors, tu viens, Bill ?
Je lui fais un signe de tête et nous voila parti chez Tom.


Sur le chemin, j'apprends que Tom est fils unique, que son père est un acteur et que sa mère est sénariste.
Pendant tout me trajet, je n'ai d'yeux que pour Tom. Le chemin, les gens , le temps pour moi ne compte plus. Tout ce qui compte, c'est que je sois avec Tom. Il me donne confiance en moi, et avec lui je me sens capable de découvrir ce monde affreux, tan que je suis avec lui.


- Et voilà, on est arrivé!
Nous nous sommes arrêter devant le portillon d'une gigantesque maison.
-Quoi? C'est ça ta maison??
- Heu ... oui ...
- Nan, mais j'allucine, c'est un palace!!
- N'en fais pas trop non plus, c'est juste une maison!!
- Hé!!
Tom souri.
- Bon d'accord, elle est grande. Mes parents voyaient tout en grand, ils voulaient pleins d'enfants ..
Tom regarda le sol et eu un sourire de déception ou ironique, en tout cas il avait l'air triste. Il levaela tête et me regarde avec un air on peut plus sérieux.
- ... Mais après ma naissance les médecins ont découvert que ma mère est stérille, et que s'est déja une grande chance qu'ils m'aient eu.


C'est bizarre, je connais Tom que depuis deux jour, mais j'ai l'impression d'avoir toujours vécu avec lui. Tous nous pousse a nous diférencier, mais j'ai envie d'être avec lui pour toujours. J'ai besoin de lui et je sens que lui a besoin de moi.

# Enviado em Sábado 14 Novembro 2009 13:14

Modificado em Domingo 22 Novembro 2009 07:30

X_chapitre 3: Laisse aller ton corps, laisse-le t'enchainer, c'est si bon.

X_chapitre 3: Laisse aller ton corps, laisse-le t'enchainer, c'est si bon.


Nous voilà tout les deux dans le salon.
- Tu veux quelque chose?
- J'sais pas.
- Soit pas timide, demande moi ce que tu veut.
- Heu, bah .... la même chose que toi ...
Il eut un sourire ironique.
- Tu ne sais même pas ce que je prend.
Cette phrase me mis mal a l'aise. C'est vrai, je ne le connais pas après tout.
- Heu ... bah ... je ...
- Pizzas ?
- Heu ...
Il affiche un grand sourire.
- Okay. Installes-toi, j'vais faire cuire deux pizzas et je reviens.
Non! Je ne eux pas que tu parte,je veux que tu reste avec moi. Je m'installe, a contre regrets, sur le canapé et alume la télé. Les chaines défilent sous mes yeux, mais je ne les voient pas. Je n'ai que Tom dans la tête.
Tom fini par revenir avec deux grosses pizzas, et des cannettes de sprite. On engloutit ce festin en regardant une emission que Tom a choisit.
- Ce qui est bizzare avec ce genre de série, c'est que quand tu regarde un épisode, tu es obligé de regarder la suite, même si tu te doute de ce qui va arrivé.
Je lui fait le plus beau de mes sourires, et replonge dans la série, ou du moin, j'essaye de faire croire que je suis captivé.

Mes paupieres sont de plus en plus lourdes, j'essaye de rester éveillé, mais je fini par m'endormir.
J'ai beau être dans le pays de mes rêves, c'est toujours l'image de Tom qui m'obsede? Je rêve de lui. Dans mon merveilleux monde, Tom et moi, formions un couple. Un couple parfait, comme ceux qu'on peut voir dans les magazines. Mais une image d'horreur me fait sursauté brusquement, et me réveille.

J'ouvre les yeux, je suis perdu. Mes esprits me reviennent difficilement, et je rend vite compte que je suis toujours chez Tom, et que ce belâtre est à mes coté, endormi. Mes yeux s'attardent sur ses mains, j'ai tellement envie de les serrées, ses joues,j'ai tendrement envie de les éfleurées, ses lèvres, j'ai follement envie de les gouter. je me rapproche de plus en plus de lui. Et comme je me rapprochais trop près, le téléphonne sonna, et réveilla Tom. Celui-ci mis du temps a reprendre ses esprits, ce qui me laisse le temps de reprendre ma piosition initiale, sans qu'il remarque que j'avais bouger.
Il se leva et alla répondre au téléphonne sans dire un mot.
- Hallo?
Il mis le haut-parleur et se tourna vers moi.
- Tomuchou chériiii !!
Tom devient tout rouge, il baissa vite la tête et se retourna, il était tellement géné que s'en était trop minion.
- Maman !
- Oh, tu as un amis a la maison .. C'est qui? Gustav? Georg?
Je froncaiis les sourcils a l'ennonciation de ces deux noms.
- Heu ... pas vraiment. Non...
- Oh? Quelqu'un du lycée alors?
- -soupir- Non.
- Il ...
Tom a l'air exaspéré.
- Maman !
- Oh d'accord! Je vois que je dérange, alors ... je voulais juste savoir si tout allait bien, apparement oui. Bon je vous laisse. Ah, tomi, on revient dans deux semaines. Bisous mon coeur.
Tom raccrocha.
- Je ... hum ... Ma mere, elle est un peu ...
Je lui fit un sourire d'encouragement pour lui donner la force de finir sa phrase, qu'il fini dans un soupir.
- ... trop sur- exitée!
Mon sourire s'estompa vite. Tom vint s'asseoir à coté de moi. Il me prit la main et me regarda dans les yeux, pour que je me confi.
- Je ... mes parents sont morts. Ma mere ... quand elle a accouchée, et mon pere, s'est suicidé .... peu aprés, soit-disant qu'il ne pouvait vivre sans elle. C'est Suzanne et Matt qui m'ont élevé, c'est mes grands-parents ... enfin, c'était ... ils sont morts il y a quelques moi.
- C'est horrible.
Tom est troublé, géné par mes aveux. Il baissa la tête, tresta quelques secondes dans cette position, puis releva la tête.
- Wouh, quelle sieste!! Il est déja six heures!
- Ouais, c'était bon.
Il fit un sourire sans détourné les yeux de l'horloge.
- Heu ... je vais y aller ...
Il tourna la tête vers moi. Il a l'air surprit.
- Aller oèu?
Je baisse les yeux. C'est vrai, aller où? Je n'ai pas de "chez-moi", et je ne veux pas retourné chez Sophie -je veux pas qu'elle se fasse triop de films. Mais je ne veux pas que Tom sache tout ca.
- Chez moi. Oui, je dois ... rentré.
- D'accord. -il eut l'air abbatu- On se revoit bientôt?
- Oui.
Je lui fitun sourire, et sorti de cette maison -du bonheur-.
Je sais ou le trouver maintenant!
Je repart de chez lui, des étoiles pleins les yeux. Oui, je peux l'affirmé ...

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On dit 20 comm's pour la suite ;-)

# Enviado em Quinta 19 Novembro 2009 14:41

Modificado em Sábado 21 Novembro 2009 12:54

X_ Chapitre 4: Il est des choses qu'il faut voire pour croire.

X_ Chapitre 4: Il est des choses qu'il faut voire pour croire.
En plein centre ville de Magdebourg, je flâne comme toujours, mais cette fois-ci, j'ai des étoiles plein les yeux. Les gens, le temps .... plus rien n'a d'importance. Je marche, je ne sais même pas où je vais, seul mon instinct me guide. Je me ballade dans des endroits qui m'étaient jusqu'alors inconus. J'arrive dans une petite ruelle très sombre. Il n'y a personne, mais je suis dans mon monde, je ne remarque pas, où du moin , je n'y fait pas attention. J'arrive a la fin de cette ruelle, qui enfait est une impasse. Je me retourne, et apperçois une personne au milieu de la ruelle.
Je m'arrête, tétanisé. Cette personne se rapproche de plus en plus de moi. C'est a la derniere seconde, juste avant que ma tête touche le sol, que je reconnais Nathaniel. Il me tire les cheveux pour m'obliger à le regarder.
- Alors comme ça, tu crois que tu peux t'en tirer comme ça?
- Quoi?
Je suis désemparé.
- Tu crois que tu peux m'échapper?
Il me donne encore un coup au visage avant de s'agenouiller pour être a ma hauteur.
- Si tu n'est pas là demain ...
Il sort un canif et le pointe juste devant mes yeux
Je déville le regard, en m'appercevant que l'on étaient pas seul. Cette personne est assez loin de moi, mais je la reconnais, je pourrais la reconnaitre les yeux fermé, c'est Sophie. Elle me fixe, des larmes perlent sur son visage, je remarque aussi que sa lèvre est coupée a un endroti. Elle dit non de la tête, avant de la baissée.
Nathaniel me donne un dernier coup pour me mettre K.O. Il s'éloigne en forcant Sophie de le suivre. Puis je sombrais dans un demi comas.

Au premiers rayons de soleil, mes yeux s'ouvrent dificilement. Il faut que je m'explique avec lui. Je prend le chemin pour aller jusqu'au pub. Je marche assez vite. Je passe devant une vitrine et jette un rapide coup d'oeil dans celle-ci. Mon reflet m'indique que j'ai une entaille a l'arcade gauche et plein de sang sur le visage et sur mes habit.
Je presse le pas, et arrive assez vite au pub. Je pousse violement la porte et fonce droit dans le bureau de Nathaniel.
- C'est quoi ton probleme?
- Ha, Bill, tu viens prendre ton poste?
- Non! Je ne travaille plus ici. Je ne travaillerais plus jamais pour toi.
Je me retourne et me dirige vers la porte, mais il l'atteint avec moi, et la ferme a clès. Il me montre la clès avant de la mettre dans sa poche.
Il se rapproche dangeuresement de moi. Je recule jusqu'a être bloqué entre lui et le mur. Il me prend la main, et avec l'autre, il repousse une meche de mes cheveux avant de finir son geste en me carressant tendrement la joue. Il rapproche sa bouche de mon oreille et me susurre:
- Bill .. Je sais que tu n'est pas comme les autres. Je l'ai toujopurs su.
Il m'embrasse dans le cou, et rapproche sa bouche de la mienne, je tourne la tête avant que nos lèvres se touchent, et le repousse.
- Qu'est-ce que tu crois Bill? Pourquoi crois-tu que je t'ai engagé? Tu sias, il y en a plus d'un de l'autre côté de la porte qui veut ton p'tit cul.
- Tu fais dans le proxénétisme toi maintenant? Ca ne m'étonne même pas. Dès que y'a du fric, t'accours.
- Je peux te payé pour ça! Bien plus que ce que tu gagne en ce moment.
- Ouvre la porte.
- Elle je la paye pour ça!
- Ouvre la porte.
- Tu me fais pitier ...
Il me lance la clès. J'ouvre la porte et avant de la claquée sauvagement, je lui dit:
- Tu me dégoute.
Je suis dans la salle principale. Certains "cleints" me regardent avec envie. Je continu mon chemin pour sortir de cet endroit. Ils me dégoutent, tous auttant qu'ils sont.
Mais je comprend mieux maintenant. Si Nath m'a engagé, ce n'est pas pour mon profil, c'est juste parce qu'il avait envie de moi.



On dit 30 comm's pour la suite?
tii0ups blog perso et mes new's du Japon!!

# Enviado em Domingo 22 Novembro 2009 07:30

Modificado em Sexta 27 Novembro 2009 20:22